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#MaddyFeed : Des robots-prêtres lancés pour faire baisser le prix des funérailles

Chaque vendredi, dans sa revue de presse, Maddyness vous propose une sélection d’articles qui ont retenu l’attention de la rédaction.

Comment les apps Figaro, L’Équipe ou Closer participent au pistage de 10 millions de Français

Une cinquantaine d’applications françaises fournissent à une entreprise tierce les données de localisation de 10 millions de Français, toutes les trois minutes, à des fins publicitaires. Cette traque massive de la population est organisée dans le secret d’une startup du neuvième arrondissement nommée Teemo, anciennement Databerries. Enquête. Lire la suite sur Numerama

Minority Report

China Is Quickly Embracing Facial Recognition Tech, For Better And Worse

Would you want to have your face tracked by ever present cameras so others can know your identities and whereabouts? While the answer is likely to be no for many in the west, the scenario is becoming a reality in China. Facial-recognition technology, once a staple of Minority Report-style movies, is quickly inserting itself into the daily lives of more and more people in the country. Unfettered by privacy regulations, China’s largest internet companies are scooping up hundreds of millions of photos from their online apps to teach computers to analyze facial features. These companies have identified potential revenue streams from advances in artificial intelligence, while catering to Beijing’s interest in deploying the technology for enhanced surveillance. Lire la suite sur Forbes

Pilotes de drone

Chômeurs, ils se forment pour devenir pilotes de drones

«Terrain militaire. Défense d’entrer.» Il est 14 heures, ce jeudi ensoleillé du mois d’août, quand trois voitures passent la grille de l’ancienne base aérienne miliaire de Brétigny-sur-Orge, en région parisienne. Après avoir longé des hangars, les véhicules s’arrêtent au bout d’une piste d’atterrissage désaffectée. «Il y a beaucoup de vent aujourd’hui, ça ne va pas être évident.» Nordine, 40 ans, passe un harnais autour de ses épaules, auquel est attachée une imposante télécommande. Cette dernière permet de faire voler un petit drone à quatre hélices, dont Nordine vérifie les branchements. Lire la suite sur Le Figaro

White nationalists carry torches on the grounds of the University of Virginia, on the eve of a planned Unite The Right rally in Charlottesville

How Hate Groups Forced Online Platforms to Reveal Their True Nature

White supremacist marchers had not yet lit their torches when the deletions began. The ‘‘Unite the Right’’ Facebook page, which had been used to organize the rally in Charlottesville, was removed the day before the event was scheduled, forcing planners to disperse to other platforms to organize. And then, in the hours and days after a participant drove his car into a crowd of counterprotesters, killing 32-year-old Heather Heyer and injuring at least 19 others, internet companies undertook a collective purge. Facebook banned a range of pages with names like ‘‘Right Wing Death Squad’’ and ‘‘White Nationalists United.’’ Reddit banned, among others, a hard-right community called ‘‘Physical Removal,’’ an organizer of which had called the weekend’s killing ‘‘a morally justified action.’’ Twitter suspended an unknown number of users, including popular accounts associated with 4chan’s openly fascistic Politically Incorrect message board, or /pol/. Discord, a chat app for gamers that doubled as an organizing tool for the event, and where a prominent white supremacist had called for disrupting Heyer’s funeral, rushed to do cleanup. Lire la suite sur The New York Times

Musique

Une IA compose un album pop : quid de ses droits d’auteur ?

Les compositeurs n’ont qu’à bien se tenir ! Dans les années à venir, leur travail créatif sera peut-être concurrencé par des systèmes d’intelligence artificielle capables eux-aussi d’élaborer des musiques qui seront appréciées par le public. En fait, c’est déjà en partie le cas : il existe en effet plusieurs initiatives dans lesquelles des algorithmes sont mis à contribution pour générer des morceaux de musique. Lire la suite sur Numerama

Robot pretre 2

The future of funerals? Robot priest launched to undercut human-led rites

In Japan robots can serve as companions, helpers for the elderly, entertainment bots and even sexual partners, but now SoftBank’s humanoid robot Pepper has put itself up for hire as a Buddhist priest for funerals. Taking the German blessing bot’s idea and running with it, Pepper’s new code will let it chant sutras in a computerised voice while tapping a drum, providing a cheaper alternative to a human priest to see your loved ones off into the eternal sleep. The robot was on display on Wednesday at a funeral industry fair, the Life Ending Industry Expo, in Tokyo, shown off by plastic molding maker Nissei Eco. Lire la suite sur The Guardian

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#MaddyMood : 14 mantras à appliquer pour une rentrée au top

C’est bientôt la rentrée et l’heure des bonnes résolutions a sonné. Maddyness a sélectionné pour vous 14 mantras d’entrepreneurs, d’auteurs ou de grands penseurs pour vous aider à remettre le pied à l’étrier.

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 Le succès est un enseignant lamentable.
Il conduit les gens intelligents à penser qu’ils ne peuvent échouer 

Bill Gates

Et Bill Gates sait de quoi il parle : il a testé son premier produit lors d’une démonstration publique… qui s’est heureusement bien passée. S’en est suivi le succès que l’on connaît avec Microsoft. Mais il faut garder à l’esprit qu’un petit échec formateur vaut mieux qu’un plantage dans les grandes largeurs.

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 Si vous avez peur d’échouer, vous ne méritez pas de réussir 

Charles Barkley

Le risque, encore et toujours : la phobie de ceux qui préfèrent le confort mais l’épice qui donne toute sa saveur au succès des plus courageux.

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 La volonté de gagner, le désir de réussir et l’envie d’atteindre votre plein potentiel :
ce sont là les clés qui ouvriront la porte à l’excellence personnelle 

Confucius

A croire que l’éminent philosophe chinois avait rassemblé, dès le sixième siècle avant Jésus Christ, l’essence de la réussite des entrepreneurs.

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 Si les règles vous empêchent de progresser, battez-vous pour les changer 

Elon Musk

Et c’est un maître en la matière qui parle : Elon Musk ne connaît aucune barrière. Et ça fonctionne : après avoir envoyé avec succès sa fusée SpaceX dans l’espace, son train Hyperloop est en passe de voir le jour.

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 La meilleure préparation pour demain est de faire de votre mieux dès aujourd’hui 

H. Jackson Brown Jr

Un conseil pour nos amis procrastinateurs qui se reconnaîtront.

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 Se rassembler est un début; rester ensemble est un progrès; travailler ensemble est un succès 

Henry Ford

Le mythe de l’homme providentiel, cet entrepreneur super-héros à la limite l’humain, qui réussirait tout seul relève de la légende. Quand les investisseurs disent qu’ils misent sur une équipe, c’est parce qu’ils savent qu’elle est la clé de la réussite. Et Henry Ford a lui aussi compris, bien avant l’heure des startups, l’importance du collectif : c’est grâce à son système de franchises qu’il a pu installer sa marque dans toute l’Amérique du Nord.

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 Si vous passez outre vos peurs et que vous prenez des risques,
des choses vraiment surprenantes peuvent arriver 

Marissa Mayer

Sortir de sa zone de confort, dépasser ses limites, voir toujours plus grand. Comme un sportif de haut niveau, un entrepreneur doit se dépasser pour espérer atteindre ses objectifs.

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 Si quelqu’un vous offre une opportunité incroyable
mais que vous n’être pas sûr d’en être capable… acceptez.
Et apprenez à le faire plus tard 

Richard Branson

Qu’avez-vous à perdre ? Après tout, Richard Branson s’est bien essayé à la culture de sapins et à l’élevage de perruches avant de devenir milliardaire avec la marque Virgin.

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 Définissez le succès avec vos propres mots,
atteignez-le avec vos propres règles
et bâtissez une vie que vous êtes fier de vivre 

Anne Sweeney

Après avoir été dix ans à la tête des médias Disney, Anne Sweeney fait aujourd’hui partie du comité de direction de Netflix. De quoi être plutôt fière.

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 Toujours essayer. Toujours échouer.
Peu importe. Réessayer.
Échouer à nouveau. Échouer mieux 

Samuel Beckett

Figure de proue du théâtre de l’absurde, Samuel Beckett n’en reste pas moins très pragmatique face aux aléas de la vie.

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 La réussite n’est pas définitive, l’échec n’est pas fatal :
c’est le courage de continuer qui importe 

Winston Churchill

Lorsque les Alliés essuient une cuisante défaite en 1940, durant la Seconde guerre mondiale, il a bien fallu toute l’abnégation d’hommes à l’image de Winston Churchill pour penser que la victoire était encore possible. L’Histoire leur a donné raison.

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 La patience est un élément clé de la réussite 

Bill Gates

Il ne faut pas confondre vitesse et précipitation. Croître vite, c’est bien. Croître durablement, c’est mieux.

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 Un objectif sans date butoir n’est qu’un rêve 

Robert Herjavec

Il faut donc savoir prendre son temps sans le perdre. Oui, la limite est ténue, c’est vrai. Mais à l’impossible nul n’est tenu !

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 L’innovation fait la distinction entre un leader et un suiveur 

Steve Jobs

Inutile de rappeler que si vous espérez suivre les pas de Steve Jobs, vous ne pouvez pas vous contentez de compter parmi les suiveurs.

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#Habitat : Inno’Kub, la maison modulable qui s’adapte à vos besoins et vos envies

Un nouveau concept d’habitation pointe le bout de son nez. Baptisé Inno’Kub, il a pour objectif de s’adapter à nos modes de vies et faire évoluer notre vision de l’habitat.

Afin de s’adapter à la mobilité et à la réactivité des Français, Falco Constructions Bois a imaginé Inno’Kub, un concept qui s’adapte à un nouveau mode de vie. Il s’agit de constructions modulables, adaptables mais aussi transportables. Ce nouveau mode d’habitat peut se fondre dans n’importe quel décor ou environnement grâce à ses formes rectangulaires et son aspect contemporain et épuré.

L’entreprise souhaite soumettre le concept à la réglementation thermique RT 2012 pour commercialiser un nouveau mode d’habitat qui soit respectueux de l’environnement. Cette certification passe par des recours à des bureaux d’études, des tests d’étanchéité qui sont coûteux pour l’entreprise. C’est pourquoi Falco Constructions Bois a lancé une campagne de crowdfunding sur KissKissBankBank : avec un objectif de 6 400 euros qu’elle espère atteindre d’ici les deux prochains jours, celle-ci souhaite assurer la commercialisation d’Inno’Kub Garage. 

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Plus largement, elle cherche 17 000 euros pour également commercialiser Inno’Kub Habitable. Une partie de l’enveloppe servira également à la communication pour les deux produits. L’ambition du projet est de finaliser la construction des modules pour pouvoir envisager rapidement la commercialisation de ce nouveau mode d’hébergement. 

SOUTENIR INNO’KUB

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#Événementiel : SnapEvent lève 3 millions d’euros et double ses effectifs

Après une première levée de fonds de 300 000 euros en 2014, la plateforme d’organisation d’événements continue sur sa lancée en bouclant un tour de table de 3 millions d’euros. Son objectif ? Accélérer son expansion internationale. 

À relire : #Exclu : SnapEvent, la première plate-forme web événementielle lève 300 000 euros

SnapEvent est une plateforme d’événementiel créée par Maud Arditti et Olivier Levy en 2014. Elle propose notamment de réserver des lieux insolites (lofs, appartements, ateliers d’artistes) qui ne sont à l’origine pas dédiés à l’événementiel. Véritable marketplace, elle permet également de réserver des prestataires de service pour offrir un service complet avec un événement clé en main en moins d’une heure.

Aujourd’hui, SnapEvent annonce une levée de fonds de 3 millions d’euros auprès de fonds d’investissement comme Leap Ventures, 123 Venture et 50 Partners Capital mais aussi de business angels. Thierry Petit et David Dayan (Showroomprivé) et Cyril Vermeulen (ex auFeminin) ont notamment rejoint le capital de la jeune pousse. L’enveloppe sera découpée entre le développement des capitales européennes et le développement de son propre logiciel de yield management afin d’optimiser le remplissage des lieux.

Nous souhaitons notamment renforcer notre présence à Barcelone et développer notre service à Londres

Maud Arditti, cofondatrice de SnapEvent

L’ambition de la jeune pousse est de renforcer sa position en réalisant un chiffre d’affaires de 5 millions d’euros en 2018 et 20 millions d’euros en 2020. Aujourd’hui, celle-ci compte 10 salariés et prévoit de recruter 10 personnes supplémentaires d’ici fin 2017. “Nous souhaitons renforcer l’équipe technique, l’équipe marketing et commerciale à Paris” confie Maud Arditti. 

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#Tribune : L’art de savoir s’acharner, une force exclusivement américaine ?

Après avoir passé un an sur les bancs de Berkeley aux États-Unis, Vincent Nallatamby, jeune entrepreneur, revient sur ce qui fait selon lui la différence entre la France et la Californie : l’art de savoir s’acharner. 

J’aimerais partager avec vous une différence fondamentale que j’ai ressentie entre la Californie et la France : l’art de savoir s’acharner. Et pour cela, un premier exemple tout simple : nos emails quotidiens. En France, lorsque j’essayais de contacter quelqu’un (peu importe la raison !), je me permettais un email de relance. Avec deux, j’avais l’impression d’être déjà un peu trop insistant. De dépasser les limites de la politesse.

À San Francisco, l’un des premiers conseils reçu était tout simple : « Si vous pensez que vous êtes pertinent, relancez, relancez et relancez encore. On ne vous en voudra jamais, personne ne veut rater une occasion. Ou on vous dira d’arrêter. » Et ça marche. Un des entrepreneurs que j’ai rencontré m’a même affirmé avec un demi-sourire qu’il ne répondait jamais au premier mail. Il s’agissait d’un moyen comme un autre pour lui de trier ceux qui étaient vraiment motivés à l’idée de le rencontrer. Je ne sais toujours pas s’il se moquait de moi.

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Les clés : insistance et audace

En réalité, l’insistance et l’audace permettent parfois d’obtenir de belles opportunités. À ce sujet, il y a quelques temps se tenait à San Francisco le « SF Music Tech Summit », une grosse journée de conférence sur l’innovation technologique dans le secteur de la musique. Autant vous dire que j’étais motivé. Et là, le drame. 500 dollars l’inscription. Direct du droit. Je tente une première approche : je vais voir notre prof à Berkeley pour lui demander si par hasard il n’aurait pas un contact susceptible d’obtenir une place pour moi.

Réponse laconique, efficace, crochet du gauche : « Tu te débrouilles, tu es entrepreneur. Si tu n’y arrives pas, je verrai ce que je peux faire. Mais je n’en ai pas envie. » Je tente un premier mail à l’organisateur de l’évènement. Je me présente et lui demande s’il est possible d’obtenir une réduction. Pas de réponse. Le lendemain, deuxième mail. Pas de réponse. Le surlendemain, veille de l’événement, nouveau mail. Une réponse, une ligne ! “Ok, get ready to get your hands dirty”.

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Le lendemain, j’assistais à toutes les conférences, gratuitement. J’ai pu rencontrer énormément de personnes, de Devialet à Kickstarter. J’ai également pu pitcher notre startup devant une centaine de personnes. Le soir de l’évènement, après le cocktail de clôture, ma deuxième journée commençait. Rangement, déménagement des stands, nettoyage des salles de conférences. Le deal était simple : tu viens gratuitement, mais tu fais le larbin jusqu’à ce qu’on te dise stop. Je ne regrette pas d’avoir accepté. Je suis rentré à 3 heures du mat, complètement explosé mais content de ma journée. Aujourd’hui, de retour à Paris, je garde cette expérience comme une leçon sur l’attitude à adopter : essayer de ne jamais laisser passer une occasion. Je développe aujourd’hui ma startup avec quatre amis, jeunes diplômés de l’Ecole Polytechnique. Notre objectif est simple : créer une enceinte bluetooth totalement disruptive. Quasi-impossible il parait, mais on a de bonnes idées (enfin, j’espère) et beaucoup d’énergie.

Pour découvrir le projet de Vincent, c’est par ici !

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#Juridique : Comment bien protéger l’identité de son entreprise ?

Legalife accompagne et aide les entrepreneurs à chacune des étapes clés de la vie de leur société : de la création de son entreprise, au choix d’un associé et à son exclusion. Focus sur le choix et la protection de son identité. 

L’image d’une startup est ce qui permet au public de l’identifier, il ne faut donc pas la négliger. Elle est constituée en premier lieu par sa marque, mais aussi par son nom de domaine sur internet. Il est donc très important de bien choisir ces éléments et de les protéger de manière appropriée.

La marque est bien entendu le premier élément d’identification d’une entreprise. Une marque est en effet le signe distinctif des produits et des services d’une entreprise qui permet de les différencier de ceux des concurrents. Il peut s’agir d’un mot, d’un nom, de chiffres ou de lettres, d’un slogan, d’un dessin, ou d’une combinaison de ces éléments. Une marque peut également être constituée d’un élément sonore ou musical.

La marque ne doit pas être confondue avec le nom de domaine : la marque n’est pas nécessairement identique au nom de domaine de l’entreprise, c’est-à-dire le nom qui permet d’identifier l’adresse du site internet de l’entreprise. Toutefois, il est bien évidemment possible de faire coïncider les deux et de déposer son nom de domaine comme marque, ou adopter comme nom de domaine le nom de sa marque.

Comment choisir sa marque ?

Si déposer une marque n’est pas obligatoire, cela est très fortement recommandé. La marque est en effet un élément essentiel d’une entreprise présentant une forte valeur, et s’abstenir de la protéger, c’est s’exposer à ce qu’elle soit utilisée par ses concurrents. Un nom, un signe ou un slogan peut tout à fait être utilisé même sans être déposé en tant que marque, cependant, le fait d’obtenir la protection conférée aux marques garantit l’exclusivité de son usage.

Certaines conditions doivent être respectées pour pouvoir déposer et faire protéger une marque :

  • la marque doit être distinctive, c’est-à-dire qu’elle doit permettre d’identifier les produits ou les services proposés par l’entreprise. Il ne doit pas s’agir d’un terme générique correspondant au nom du produit ou du service vendu, ni d’une description de celui-ci (« softskin » pour une crème hydratante par exemple).
  • la marque doit être disponible, c’est-à-dire qu’elle ne doit pas déjà faire l’objet d’un droit de la part d’un tiers, qu’il s’agisse d’un droit de marque, mais aussi d’un droit d’auteur ou d’un droit de la personnalité (impossible d’utiliser à titre de marque le nom ou l’image d’un tiers sans son accord).

Cependant, il faut savoir la marque est soumise à un principe de spécialité. Ainsi, une marque n’est enregistrée que pour l’identification de certains produits et services, il est donc possible d’utiliser une marque déjà déposée pour l’appliquer à des produits ou services totalement distincts du domaine d’activité pour lequel cette marque est déposée (utiliser une marque déposée d’ordinateur pour une entreprise vendant des vêtements par exemple). Attention : les marques renommées et les marques notoires (c’est-à-dire les marques extrêmement connues) ne sont pas soumises à ce principe de spécialité : elles ne peuvent donc jamais être utilisées en tant que marque pour identifier d’autres produits et services quels qu’ils soient.

  • la marque doit être conforme à l’ordre public et aux bonnes mœurs (la marque « Cannabia » pour des produits alimentaires a par exemple pu être interdite), et ne doit pas être trompeuse (ce serait le cas d’une marque qui induirait le consommateur en erreur quant aux qualité ou à la provenance du produit, comme une marque comportant le terme « bio » alors que le produit n’est pas issu d’une production certifiée).

Comment déposer sa marque ?

Une fois la marque choisie, il faut être attentif à certains éléments.

Le lieu de dépôt de la marque tout d’abord. Pour une marque à protéger sur le seul territoire français, il faudra faire un dépôt auprès de l’INPI, lequel prend effet pour 10 ans. Pour la déposer dans un autre Etat, il faudra se renseigner quant à l’autorité assurant le dépôt dans cet Etat. Enfin, il est possible de déposer sa marque auprès de l’OHMI afin qu’elle soit directement protégée dans l’ensemble des Etats de l’Union Européenne. Cette solution, plus simple et moins onéreuse, devra donc être privilégiée pour une entreprise souhaitant exercer ses activités vers plusieurs pays de l’Union Européenne, puisqu’elle permettra grâce à une seule procédure de protéger la marque dans tous les Etat au lieu d’effectuer une procédure dans chaque Etat.

Par ailleurs, en raison du principe de spécialité de la marque, il faudra choisir les catégories de produits ou services pour lequel le dépôt sera effectué. Ce choix est très important, puisque l’usage de la marque ne sera exclusif que pour les catégories désignées. Il est possible de déposer la marque pour plusieurs catégories.

Inutile cependant de la déposer pour des catégories dans lesquelles l’entreprise ne fournit aucune activité, puisqu’il existe également un principe de déchéance selon lequel une marque enregistrée non utilisée pendant 5 ans n’est plus protégée.

Comment protéger son nom de domaine ?

Le nom de domaine du site internet de l’entreprise doit être enregistré auprès des autorités compétentes :

  • l’Afnic pour réserver un nom de domaine « .fr »
  • l’Eurid pour réserver un nom de domaine « .eu »
  • les bureaux d’enregistrement pour réserver un nom de domaine « .com » ou « .net »

Pour bénéficier d’un droit de propriété intellectuelle sur ce nom de domaine, s’il ne correspond pas au nom de la marque déposée par l’entreprise, il faudra également le déposer en tant que marque pour la catégorie de produits ou services proposés par l’entreprise. A défaut, en cas d’utilisation du nom de domaine non protégé à titre de marque d’une entreprise par un concurrent, l’entreprise lésée ne pourra pas agir en contrefaçon mais seulement sur le fondement de la concurrence déloyale ou du parasitisme.

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The Single Most Important Thing to Innovate Is Yourself

When do you give up? Never! But occasionally you need to re-evaluate if where you’re going is still where you want to be. Recently I was giving a keynote about the importance of perseverance to a group of young entrepreneurs. At the end of the keynote one of the young men asked me, “You talk …

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#MaddyStory : Younited Credit, la FinTech française devenue première plateforme de prêt aux particuliers en Europe

Fondé en 2009 mais lancé officiellement en 2012 à Paris, Younited Credit passait, en avril dernier, le cap des 500 millions d’euros de crédits financés. Retour sur l’histoire de la FinTech française avec son cofondateur Charles Egly. 

On dit souvent qu’une startup à succès est souvent le fruit de l’expérience personnelle de son ou ses fondateurs. Cela semble en tout cas se confirmer avec Younited Credit, la FinTech fondée en octobre 2009 par Geoffroy Guigou et Charles Egly, après une mauvaise expérience de ce dernier : ” En septembre 2008, j’ai fait ma première demande de crédit, et je me suis retrouvé avec un revolving à 14%. Comme c’était le premier, j’ai fait confiance à ma banque et me suis dit que c’était le meilleur taux. Trois mois plus tard, j’ai pris conscience que c’était beaucoup trop, et qu’en plus de ça j’avais souscrit à mon insu à un crédit renouvelable “, explique Charles.

À relire : Réaliser des crédits entre particuliers avec Prêt d’Union

Prêt d’Union (rebaptisé depuis Younited Credit) voit alors le jour en octobre 2009, avec un objectif bien précis : simplifier le financement des ménages en permettant à des tous types d’investisseurs, particuliers, entreprises, assureurs, fondations, ou encore caisses de retraites, de financer directement les crédits à la consommation des particuliers. Rapidement rejoints par un troisième cofondateur, Thomas Beylot, les entrepreneurs devront cependant attendre 2012 pour lancer officiellement leur service, après plus de deux ans d’attente pour obtenir les licences bancaires nécessaires dont une leur permettant de passeporter leurs licences dans tout l’espace économique européen. 

C’était long et difficile mais nécessaire pour la suite de notre aventure. L’agrément d’établissement de crédit-prestataire de services d’investissement dont nous disposons n’avait pas été obtenu en France par une startup depuis quinze ans !

Charles Egly

Les choses s’enchaînent ensuite très vite : en janvier 2015 et après trois ans d’activité, celle-ci comptait déjà 200 millions d’euros de crédits octroyés pour un rythme de 15 millions d’euros de crédit accordés par mois, soit une croissance mensuelle moyenne de 6%. Le seuil des 250 millions d’euros a quant à lui été franchi au premier trimestre 2016, après quatre ans d’activité. Le marché Français, très compétitif, semble accueillir a bras ouverts la FinTech qui profite également de très bons retours clients. 

younited credit

Un lancement international réussi

Mais la plus grosse étape de développement de la startup reste cependant son lancement à l’international, en mars 2016 en Italie, après une levée de fonds de 31 millions d’euros

Il faut réussir à recruter les bons talents, c’est un gros défi en terme de ressources humaines et de culture d’entreprise. Nous avons du mettre en place des valeurs que chacun doit respecter, et tout faire pour conserver notre esprit startup

Charles Egly

Avec 30 collaborateurs, la succursale italienne de Prêt d’Union réalise, sur ses 12 premiers mois d’activité, une production de crédits cumulée de 27 millions d’euros. Un chiffre qui représente 2,3 fois la production de crédits cumulée de la France, à la même période. Le Produit Net Bancaire de la plateforme est, quant à lui, près de quatre fois plus élevé que ce qu’il avait été en France au moment du lancement de la plateforme.

Une réussite qui pousse la startup à changer de nom en mai 2016, pour se rebaptiser Younited Credit, “un nom plus facilement prononciable à l’international”, mais aussi à poursuivre son expansion géographique en lançant son activité en Espagne, un an plus tard. Pilotée depuis Barcelone et constituée de 12 personnes, cette nouvelle entité vise désormais les mêmes résultats que son homologue italienne. 

À relire : Prêt d’Union devient Younited Credit et se fait une place au soleil

Le demi-milliard d’euros de crédits financés dépassé en 2017

L’année 2016 aura permis à Younited Credit de s’imposer sur le marché du prêt entre particuliers. En un an, la startup aura ainsi dépassé le demi-milliard d’euros de crédits financés pour 72 000 ménages européens. Ses effectifs, eux, sont passés de 10 personnes en 2012 à plus de 170 désormais. ” La France est un marché très compétitif, néanmoins nous avons eu de très bons taux de croissance et de très bons retours clients, ce qui nous a permis de lever des fonds tous les ans. En tout, nous avons levé 63 millions d’euros afin de continuer à investir dans l’informatique, le produit, la data et le marketing”, explique Charles Egly.

Une belle croissance, qui ne lui permet pourtant pas encore de se frotter aux acteurs traditionnels du secteur : ” Le crédit à la consommation représente 50 milliards d’euros de production annuelle, nous on a fait 200 millions, soit 0,4% de part de marché. Autant dire que nous chatouillons à peine les acteurs traditionnels”, indique Charles, avant de préciser ” lorsque l’on fera entre 2 et 5% de parts de marché, on commencera tout juste à les titiller”. Des chiffres que la startup ambitionne bien d’atteindre, d’ici quelques années. 

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