#MaddyFeed : “S’emmerder au travail n’est pas réservé aux bobos en quête de sens”

Chaque vendredi, dans sa revue de presse, Maddyness vous propose une sélection d’articles qui ont retenu l’attention de la rédaction.

Le numérique est-il un facteur de prospérité ?

La digitalisation n’a pour l’instant pas fait augmenter la productivité autant qu’on l’attendait. Ce constat est préoccupant pour le dirigeant d’entreprise numérique que je suis, puisque l’une des dimensions essentielles de la proposition de valeur d’Alcméon consiste à faire gagner du temps à nos clients. Au delà de cette préoccupation, pourquoi l’augmentation de la productivité est-elle importante ? Parce que dans les pays avancés comme la France, c’est le seul moyen de relancer la croissance… Lire la suite sur la page LinkedIn de Berrtand Stephann, CEO d’Alcméon

Robot 3

AI could revolutionize war as much as nukes

IN 1899, THE world’s most powerful nations signed a treaty at The Hague that banned military use of aircraft, fearing the emerging technology’s destructive power. Five years later the moratorium was allowed to expire, and before long aircraft were helping to enable the slaughter of World War I. “Some technologies are so powerful as to be irresistible,” says Greg Allen, a fellow at the Center for New American Security, a non-partisan Washington DC think tank. “Militaries around the world have essentially come to the same conclusion with respect to artificial intelligence.” Lire la suite sur Wired

Playmobil

“S’emmerder au travail n’est pas réservé aux bobos en quête de sens”

L’économie numérique et les start-up ont été, à l’origine, défrichées par des pionniers, voire des aventuriers. Puis est arrivée la phase mature et mainstream, lors de laquelle même les bons élèves prudents pouvaient considérer l’entrepreneuriat numérique comme une voie alternative. Jusqu’à la période actuelle, celle du pic numérique et de la « start-up nation » évoquée jusque sur la plateforme présidentielle d’Emmanuel Macron. Je pense que le phénomène des premiers de la classe qui se reconvertissent dans des métiers concrets d’artisanat urbain et de commerce de proximité est un peu similaire. Plus les médias en parlent, plus il y a de contre-modèles auxquels s’identifier. Lire la suite de l’interview de Jean-Laurent Cassaly sur Usbek et Rica

Robot 4

Please Prove You’re Not a Robot

When science fiction writers first imagined robot invasions, the idea was that bots would become smart and powerful enough to take over the world by force, whether on their own or as directed by some evildoer. In reality, something only slightly less scary is happening. Robots are getting better, every day, at impersonating humans. When directed by opportunists, malefactors and sometimes even nation-states, they pose a particular threat to democratic societies, which are premised on being open to the people. Robots posing as people have become a menace. For popular Broadway shows (need we say “Hamilton”?), it is actually bots, not humans, who do much and maybe most of the ticket buying. Shows sell out immediately, and the middlemen (quite literally, evil robot masters) reap millions in ill-gotten gains. Lire la suite sur le New York Times

Strong confident woman.

Réussir sa vie ou réussir dans la vie ?

Notre société répète et nous apprend que réussir c’est avant tout réussir matériellement. Pour être heureux, il faut avoir un bon travail (un CDI bien payé), de l’argent, être propriétaire, des biens matériels. Il faut travailler durement et payer ses impôts, consommer et enfin partir à la retraite et mourir en paix. C’est simple en somme. Pourtant, même parmi les gagnants de ce modèle, la consommation d’antidépresseurs n’a jamais été aussi élevée. Nous sommes nombreux à être stressés, anxieux et à subir une forte pression au quotidien sur notre travail, nos carrières. On voudrait croire qu’aller travailler dans un bureau 8h par jour, pendant plus de 40 ans est la recette de la réussite ? Lire la suite sur Réveil Piquant

Inde 2

As American Tech Firms Move to India, Many Choose to Self-Censor

Among big American tech companies, the race for India is on. With 355 million internet users (and rapidly growing) up for grabs, it’s no surprise that firms like Facebook, Netflix, and Amazon are investing billions of dollars to make inroads in the world’s largest democracy. But as they do, they’re running up against a particular conundrum: how to cater to the country’s cosmopolitan consumers without offending its more conservative classes, including the right-wing government of Prime Minister Narendra Modi. In a surprising number of cases, companies are erring on the side of censorship—for instance, by blocking images of dead cows and ads for anti-nationalist home goods. Lire la suite sur Slate

http://ift.tt/2tLEVMM est un article de http://ift.tt/25Wuo0b

from Maddyness http://ift.tt/2tLEVMM
via IFTTT

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s